Mercredi (14/07/04)
La prophétie des Coureurs de Plaines
l'herbe-mémoire ne peut retracer la forme de leurs sabots
"- Écoute le vent dans l'herbe Bloomengar... Il te racontes quelles sont nos racines, notre histoire est soufflée par lui dans tout le monde, par le vent de puissance.
Apprends, jeune impétueux ! Vois, la puissance qui emprunt notre peuple ! Vois, la noblesse de nos vies !
Les pitoyables humains du Sud nous nomment les "Taureaux Debouts". Regarde toi ! Tu est bien plus grand, bien plus fort, bien plus rapide que ces frêles créatures imberbes et glabres...
On a confié ton éducation à mes soins. Bien. tu seras donc Druide. Tu seras l'interprète entre les forces naturelles et ton peuple. Observe bien comment l'herbe roule et plie sous le vent. Tu seras comme elle avec moi. Plie toi devant mon courroux, mais dresse toi quand je te parle. Est-ce clair ?
- Oui, maitre."
La plaine sur laquelle ils se trouvaient était l'un des plus anciens plateaux du deskfield. L'herbe y était rase, courte et jaune, bien que certains endroits soient encore verts. Il n'y avait la rien qu'un immense désert peu herbu jusqu'à l'horizon et bien plus loin. Tout simplement parce que le plateau était plat et surélevé.
"- Viens. Ta première leçon est finie. Rentrons dormir.
- Déja fini, maitre ? mais quelle était cette leçon ?
- La discipline.
- Oh..."
Les deux Taurens rentrèrent ensembles vers le Tipi dréssé là pour l'occasion. L'intérieur conique contenait deux couchettes de paille tréssée encadrant un cercle de pierres dans lequel des braises rougeyaient encore, quelques sacs épars remplis de riz et autres céréales pilées et broyées sur lequels se trouvaient les outres de lait de Taurenne et d'eau.
Le vieux Druide, Cowind, s'affairait déja au dessus des braises, incantant un minuscule flamboiement.
"- Juste histoire de commodité, et puis parce que je n'aime pas les silex."
expliqua t'il à Bloomengar, qui le regardait d'un oeil étonné, dans son dos.
"- Oh...
- Après le repas, dors vite, car tu auras besoin de toutes tes forces demain. Nous allons courir. Et maintenant plus un mot."
Ils mangèrent aussi silencieusement qu'un Tauren le peut, buvant de temps à autre, et s'allongèrent finalement chacun dans sa couchette, encadrant les braises.
Au petit matin, le sol tremblait, et Bloomengar se réveilla seul. Cowachin était dehors, et il regardait un nuage de poussière à l'horizon. Bloomengar s'approcha de son maitre, mais resta à un pas derrière, comme le veux la coutume.
"- Ce que tu vois là-bas ce sont les Coureurs des Plaines, la plus ancienne tribu, et la plus respectée. Si nous arrivons à les rejoindre, ils auront des ingredients à offrir.
- Je plie le tipi ?
- Il n'est pas encore rangé ?
- ...
- Dépèche toi de tout ranger, nous avons un clan à rattraper !"
Rapidement, tout fut rangé dans deux grands sacs et enterré dans le sol. Puis les deux Taurens se mirent à courir de toute la puissance de leurs quatres pattes, galopant comme deux pur-sangs au soleil. Soleil qui tapait fort ce matin là. Bloomengar bavait et suait, tandis que Cowind ne diminuait pas l'allure. Bloomengar comprenait pourquoi son maitre était si maigre maintenant.
Pendant sa course, bloomengar pensait et réfléchissait. Il voyait l'herbe plier sous son maitre, et en déduit que c'était une aptitude du druide. Les sabots Taurens étaient faits pour la course en plaine, permettant de courir longtemps et vite. Mais même ainsi, la chaleur restait, et les muscles travaillaient quand même.
Il se demandait que faire pour être Druide. un Druide a une relation particulière avec la nature, il commande aux plantes, aux animaux et aux forces naturelles : air, mer, terre, feu. Mais dans son peuple, la mer n'était qu'une lointaine image, et les Druides Taurens se spécialisaient donc dans les domaines de la terre, de l'air et du feu. Un Druide communique avec les animaux et les plantes. Bloomengar devait-il parler aux plantes et aux animaux ? y avait-il un language spécifique ?
"- ... Réfléchis... pas... trop... Bloomengar..." souffleta Cowind.
"- ... Comment... passe... révélation... Druide... ?" haleta l'intérréssé.
"- ... Totem... fait... signe... à... Druide... confirmé... Années... plus... tard... vient... te... voir... C'est... fait..." souffla le vieux Tauren.
"- ... Bien... Maitre..." exhala le jeune apprenti.
"- ... Maintenant... silence..." expira l'ancien.
Il fallait donc attendre son Totem. Bloomengar savait depuis qu'il était jeune que son Totem était l'aigle, et il avait appris que celui de son maitre était le corbeau.
Mais il oublia vite cela quand il remarqua que le troupeau des Coureurs de Plaines avait une trajectoire oblique par rapport à eux. Évaluant les distances, il conjectura leur rencontre une heure plus tard.
Une fois à portée de vue, il remarqua que ces Taurens portaient leurs affaires sur des traineaux de bois, et qu'ils n'avaient donc aucun endroit pré-défini avec ses tipis entérrés. Les légendes circulant à leurs propos étaient pour la plupart vrais, donc. Quand Bloomengar remarqua la position du soleil par rapport à la trajectoire de la légendaire "Tribu du Fondement", il se rendit compte qu'ils allaient vers la Capitale, et que son maitre le savait depuis hier. Quelque chose de grave allait se passer. Regardant son maitre, il lui découvrit un visage nouveau, un visage concentré sur la course, pour rattrapper à tout pris le Clan Unique. Le Druide et son apprenti rattrapèrent la caravane une heure après les prévisions de Bloomengar.
"- Bien le bonjour... cousins Druides...
- Bonjour... noble... né...
- Prenez place sur mon traineau... vous ne pouvez même pas dire plus d'un mot pendant la course... et nous n'aimons pas attendre dans notre Tribu..."
Une fois installés sur le traineau, ils engagèrent la discussion avec leur "hôte".
"- Moi, Cowind, Druide de la tribu des Épaules Larges, je vous ais entendus hier soir, pendant la première leçon de mon apprenti, Bloomengar, ici vivant.
- Tu n'est pas le premier cette fois ci... mon ami... Mais sache que moi... Karunoh... je t'accueuille volontiers...
- Je le fus autrefois, mais l'âge m'a rattrapé comme je vous ais rattrapé.
- Heureux de te revoir... vieille bique...
- Ce sont les traditions des présentations que vous avez fait là ? Mais pourquoi vous parle t'il ainsi ?
- Oui ce sont les politesses d'usage. Karunoh et moi avons maintes fois défié le danger, c'est un de mes frère d'arme.
- Oh.
- Tu les prends toujours aussi perspicaces... vieux Taureau... ?" nargua Karunoh.
"- Comme je t'ais pris toi, petit insolent.
- C'est vrai... Mais qu'est ce qui t'amènes par ici... ?
- Les potions. Tu as de nouveaux ingrédients ?
- Non... Et tu le sais...
- Comment cela, maitre ?
- Karunoh est forgeron.
- Mais alors, pourquoi demander des ingrédients pour potions ?
- Parce que ton maitre est poli... Il n'explique pas directement à son hôte la raison de sa visite... mais le fait rire pour améliorer sa réceptivité... C'est donc une affaire grave... n'est ce pas Cowind... ?
- Tu vois que tu est perspicace.
- Allez génisse... accouche...
- Vous allez vers la Capitale à une allure forcée. Il se passe donc quelque chose de grave. Qu'est ce donc ?
- Ah ah... Notre Shaman à lu les étoiles... L'Élu... arrive...
Témoignage recueuilli par un agent diplomatique chez les Taurens, après utilisation de "l'herbe à mémoire", deuxième Ère
Apprends, jeune impétueux ! Vois, la puissance qui emprunt notre peuple ! Vois, la noblesse de nos vies !
Les pitoyables humains du Sud nous nomment les "Taureaux Debouts". Regarde toi ! Tu est bien plus grand, bien plus fort, bien plus rapide que ces frêles créatures imberbes et glabres...
On a confié ton éducation à mes soins. Bien. tu seras donc Druide. Tu seras l'interprète entre les forces naturelles et ton peuple. Observe bien comment l'herbe roule et plie sous le vent. Tu seras comme elle avec moi. Plie toi devant mon courroux, mais dresse toi quand je te parle. Est-ce clair ?
- Oui, maitre."
La plaine sur laquelle ils se trouvaient était l'un des plus anciens plateaux du deskfield. L'herbe y était rase, courte et jaune, bien que certains endroits soient encore verts. Il n'y avait la rien qu'un immense désert peu herbu jusqu'à l'horizon et bien plus loin. Tout simplement parce que le plateau était plat et surélevé.
"- Viens. Ta première leçon est finie. Rentrons dormir.
- Déja fini, maitre ? mais quelle était cette leçon ?
- La discipline.
- Oh..."
Les deux Taurens rentrèrent ensembles vers le Tipi dréssé là pour l'occasion. L'intérieur conique contenait deux couchettes de paille tréssée encadrant un cercle de pierres dans lequel des braises rougeyaient encore, quelques sacs épars remplis de riz et autres céréales pilées et broyées sur lequels se trouvaient les outres de lait de Taurenne et d'eau.
Le vieux Druide, Cowind, s'affairait déja au dessus des braises, incantant un minuscule flamboiement.
"- Juste histoire de commodité, et puis parce que je n'aime pas les silex."
expliqua t'il à Bloomengar, qui le regardait d'un oeil étonné, dans son dos.
"- Oh...
- Après le repas, dors vite, car tu auras besoin de toutes tes forces demain. Nous allons courir. Et maintenant plus un mot."
Ils mangèrent aussi silencieusement qu'un Tauren le peut, buvant de temps à autre, et s'allongèrent finalement chacun dans sa couchette, encadrant les braises.
Au petit matin, le sol tremblait, et Bloomengar se réveilla seul. Cowachin était dehors, et il regardait un nuage de poussière à l'horizon. Bloomengar s'approcha de son maitre, mais resta à un pas derrière, comme le veux la coutume.
"- Ce que tu vois là-bas ce sont les Coureurs des Plaines, la plus ancienne tribu, et la plus respectée. Si nous arrivons à les rejoindre, ils auront des ingredients à offrir.
- Je plie le tipi ?
- Il n'est pas encore rangé ?
- ...
- Dépèche toi de tout ranger, nous avons un clan à rattraper !"
Rapidement, tout fut rangé dans deux grands sacs et enterré dans le sol. Puis les deux Taurens se mirent à courir de toute la puissance de leurs quatres pattes, galopant comme deux pur-sangs au soleil. Soleil qui tapait fort ce matin là. Bloomengar bavait et suait, tandis que Cowind ne diminuait pas l'allure. Bloomengar comprenait pourquoi son maitre était si maigre maintenant.
Pendant sa course, bloomengar pensait et réfléchissait. Il voyait l'herbe plier sous son maitre, et en déduit que c'était une aptitude du druide. Les sabots Taurens étaient faits pour la course en plaine, permettant de courir longtemps et vite. Mais même ainsi, la chaleur restait, et les muscles travaillaient quand même.
Il se demandait que faire pour être Druide. un Druide a une relation particulière avec la nature, il commande aux plantes, aux animaux et aux forces naturelles : air, mer, terre, feu. Mais dans son peuple, la mer n'était qu'une lointaine image, et les Druides Taurens se spécialisaient donc dans les domaines de la terre, de l'air et du feu. Un Druide communique avec les animaux et les plantes. Bloomengar devait-il parler aux plantes et aux animaux ? y avait-il un language spécifique ?
"- ... Réfléchis... pas... trop... Bloomengar..." souffleta Cowind.
"- ... Comment... passe... révélation... Druide... ?" haleta l'intérréssé.
"- ... Totem... fait... signe... à... Druide... confirmé... Années... plus... tard... vient... te... voir... C'est... fait..." souffla le vieux Tauren.
"- ... Bien... Maitre..." exhala le jeune apprenti.
"- ... Maintenant... silence..." expira l'ancien.
Il fallait donc attendre son Totem. Bloomengar savait depuis qu'il était jeune que son Totem était l'aigle, et il avait appris que celui de son maitre était le corbeau.
Mais il oublia vite cela quand il remarqua que le troupeau des Coureurs de Plaines avait une trajectoire oblique par rapport à eux. Évaluant les distances, il conjectura leur rencontre une heure plus tard.
Une fois à portée de vue, il remarqua que ces Taurens portaient leurs affaires sur des traineaux de bois, et qu'ils n'avaient donc aucun endroit pré-défini avec ses tipis entérrés. Les légendes circulant à leurs propos étaient pour la plupart vrais, donc. Quand Bloomengar remarqua la position du soleil par rapport à la trajectoire de la légendaire "Tribu du Fondement", il se rendit compte qu'ils allaient vers la Capitale, et que son maitre le savait depuis hier. Quelque chose de grave allait se passer. Regardant son maitre, il lui découvrit un visage nouveau, un visage concentré sur la course, pour rattrapper à tout pris le Clan Unique. Le Druide et son apprenti rattrapèrent la caravane une heure après les prévisions de Bloomengar.
"- Bien le bonjour... cousins Druides...
- Bonjour... noble... né...
- Prenez place sur mon traineau... vous ne pouvez même pas dire plus d'un mot pendant la course... et nous n'aimons pas attendre dans notre Tribu..."
Une fois installés sur le traineau, ils engagèrent la discussion avec leur "hôte".
"- Moi, Cowind, Druide de la tribu des Épaules Larges, je vous ais entendus hier soir, pendant la première leçon de mon apprenti, Bloomengar, ici vivant.
- Tu n'est pas le premier cette fois ci... mon ami... Mais sache que moi... Karunoh... je t'accueuille volontiers...
- Je le fus autrefois, mais l'âge m'a rattrapé comme je vous ais rattrapé.
- Heureux de te revoir... vieille bique...
- Ce sont les traditions des présentations que vous avez fait là ? Mais pourquoi vous parle t'il ainsi ?
- Oui ce sont les politesses d'usage. Karunoh et moi avons maintes fois défié le danger, c'est un de mes frère d'arme.
- Oh.
- Tu les prends toujours aussi perspicaces... vieux Taureau... ?" nargua Karunoh.
"- Comme je t'ais pris toi, petit insolent.
- C'est vrai... Mais qu'est ce qui t'amènes par ici... ?
- Les potions. Tu as de nouveaux ingrédients ?
- Non... Et tu le sais...
- Comment cela, maitre ?
- Karunoh est forgeron.
- Mais alors, pourquoi demander des ingrédients pour potions ?
- Parce que ton maitre est poli... Il n'explique pas directement à son hôte la raison de sa visite... mais le fait rire pour améliorer sa réceptivité... C'est donc une affaire grave... n'est ce pas Cowind... ?
- Tu vois que tu est perspicace.
- Allez génisse... accouche...
- Vous allez vers la Capitale à une allure forcée. Il se passe donc quelque chose de grave. Qu'est ce donc ?
- Ah ah... Notre Shaman à lu les étoiles... L'Élu... arrive...
Témoignage recueuilli par un agent diplomatique chez les Taurens, après utilisation de "l'herbe à mémoire", deuxième Ère
Dimanche (27/06/04)
Embuscade à Hedon-Kheyr
Confrontration
L'inquisiteur Branakhan s'inquiéta du silence pesant qui règnait dans le monastère de cette province forestière du Ravenshield. Il détacha une partie de la garde pour aller voir de quoi il retournait...
Quelques semaines plus tôt, les grands noms de La Sainte Église avait localisé la mythique relique qu'abritaient les murs de cette école : L'Urne de Gharkul. Le monastère se trouvant à l'écart de toute route quelle qu'elle soit, aussi le Lecteur Unique avait jugé utile que cette relique rejoigne Le Livre de La Vérité dans un lieu légendaire : La cathédrale de Burningcrow. L'Initié avait confié la délicate tâche à un homme de confiance, Branakhan.
Une fois sur place, les envoyés Inquisitoriaux s'étaient étonnés de ne voir âme qui vive pour les recevoir, comme la tradition l'imposait. À présent, la sérénité méditative de l'endroit laissait planer un silence suspect. Les gardes de Branakhan revinrent peu après. Il n'y avait aucun instructeur ni élève, ni dans les classes, ni dans les cours, ni même dans les dortoirs. L'édifice semblait abandonné depuis peu et toutes les portes étaient ouvertes.
Seule la bibliothèque du monastère restait encore invisitée. Se pouvait-il que l'étude dura jusqu'a cette heure inhabituelle ? L'inquisiteur voulut s'en assurer et ordonna à sa garde de l'y accompagner. Aucun grattement de plume ne s'échappait à travers la lourde porte en chêne noble. Celle ci accusait l'usure du temps, avec ses murs nu et sans les vitraux flamboyants qui ensoleillaient normalement les nouveaux lieux de culte. L'envoyé du Lecteur Unique poussa lentement la poussiéreuse porte vermoulue avec respect et dévotion, talonné par son escorte. Il fut très vite englouti par la pénombre sèche et tendue qui régnait en ce haut lieu de savoir. Une rosace unique illuminait placidement un pupitre central ou était posé un livre cabalistique aux pages étrangement découpées, comme arrachées par quelque main griffue.
Après un petit moment, les combattants d'Arkhan s'étant habitués à la faible lumière ambiante, ils distinguèrent un monticule irrégulier et sombrement humide à l'opposé du pupitre éclairé. En s'approchant, Branakhan se rendit compte de la morbidité humide et répulsive du monticule : des cadavres humains. Les corps démembrés et éparpillés étaient les derniers vestiges de tout un monastère. Au moment ou Branakhan posait la main sur la garde de son épée batarde, son escorte était déja claymore au clair et l'oeil aux aguets. Les corps avaient été déchiquetés et leurs visages labourés de creux trahissaient sans peine la douleur de leur calvaire et l'horreur avide de sang de leurs bourreaux. Le Blasphème était récent. Branakhan ordonna une fouille systématique pour trouver tout indice possible.
La rosace rouillée et ternie choisit alors ce moment pour éclater, projetant mille feux de couleurs, tous plus vifs et lumineux que leur matrice première n'aurait jamais pu l'être. Une forme poilue et sombre atterrit lourdement sur le pupitre, l'enfonçant sous son poids, faisant gicler les morceaux de bouleau dans tous les sens, plantant des échardes dans les armoires, les étagères et les armures. Un Wolfen à la silhouette massive venait de traverser le verre, et se relevait lentement, d'un mouvement prédateur, ses crocs et griffes luisants dans la lumière nouvelle, une lame démesurée attachée à son bras gauche par des lanières de cuir était rendue mate par le sang encore frais et dégoulinant. Une fois debout, les disciples de la Seule Vérité purent voir qu'il ne portait aucune armure et que son bras droit était enchainé, d'une manière qui ne voulait pas dire que c'était une entrave, mais une arme à part entière, ce qui n'était par pour rassurer les humains dans la salle. L'escorte se scinda en un groupe de défense, tandis que l'autre chargait la créature. Se proplusant parmi ses ardversaire, le Wolfen décapita net un premier guerrier. Surpris par ce contre assaut des plus vifs, leurs armures éclaboussées par la monstrueuse gerbe de sang engendrée par l'ouverture brutale des deux carotides de leur maintenant défunt camarade, les Corbeaux reprirent leur charge avec un tantinet moins d'assurance. Un Spetum creusa une longue trainée rouge sur la cuisse du monstre. Il réagit en écrasant le crâne d'un guerrier entre sa main enchainée et une étagère, puis en découpant par la taille l'auteur de sa blessure. Cette créature se battait avec une perfidie et une vivacité que son aspect ne laissait pas imaginer... Branakhan murmura une rapide prière de pouvoir et sorti son épée. Peut-être irritée par la mort des fils d'Arkhan, l'épée s'enflamma d'une manière que l'inquisiteur n'avait jamais vu. elle était chauffée à blanc, et les vagues de chaleur qui s'en dégageaient troublaient l'air et genaient la vision. L'horreur impie devait expier puis mourir sur le bûcher ! S'avançant vers le monstre pour lui infliger un chatiment exemplaire, Branakhan s'arreta un moment en voyant la porte propulsée hors de ses gonds, voler litteralement contre le mur en emportant un guerrier. en une seconde, la porte était collée et disloquée contre le mur. Un deuxième Wolfen entra pesamment dans la bibliothèque, prenant les guerriers en étau avec son congénère de l'autre coté. Il émanait de ce second Wolfen la même aura de cruauté simple, la même allure terrifiante, les même armes et la même absence d'armure. Croisant le regard de son nouvel adversaire, Branakhan réalisa que ces créatures insidieuses ne tuaient que pour leur plaisir. Ces deux abominations n'avaient rien à voir avec les Wolfens rencontrés auparavant, qui tuaient pour se nourrir et se protéger. Les rumeurs lui revinrent en mémoire : Des "Barques Hurlantes" avaient accosté une fois sur le rivage, et personne n'était jamais réapparu dans cette région, qui ne se trouvait finalement que de l'autre coté du bois ! On supposait que des Wolfens éxilés avaient atterri ici, mais personne n'avait vu les os qui délimitaient normalement leur territoire. Un seul survivant leur avait échappé, mais il était mort de ses blessure, après avoir murmuré les mots "Enchainés" et "Profanateurs"... C'est ainsi que les rumeurs les appellaient.
"- Les Hérétiques se sont trouvés renforçés par ces créatures du désordre. Bientôt il en viendra d'autres alors hâtons nous de partir, car la Relique doit être ramenée à Burningcrow. Souvenez vous cependant que ceux qui se dresseront contre Arkhan nous trouverons en travers de leur chemin."
Mémoires de l'Inquisiteur Branakhan, première Ère, dévot et zélote du Dieu Multiple
Quelques semaines plus tôt, les grands noms de La Sainte Église avait localisé la mythique relique qu'abritaient les murs de cette école : L'Urne de Gharkul. Le monastère se trouvant à l'écart de toute route quelle qu'elle soit, aussi le Lecteur Unique avait jugé utile que cette relique rejoigne Le Livre de La Vérité dans un lieu légendaire : La cathédrale de Burningcrow. L'Initié avait confié la délicate tâche à un homme de confiance, Branakhan.
Une fois sur place, les envoyés Inquisitoriaux s'étaient étonnés de ne voir âme qui vive pour les recevoir, comme la tradition l'imposait. À présent, la sérénité méditative de l'endroit laissait planer un silence suspect. Les gardes de Branakhan revinrent peu après. Il n'y avait aucun instructeur ni élève, ni dans les classes, ni dans les cours, ni même dans les dortoirs. L'édifice semblait abandonné depuis peu et toutes les portes étaient ouvertes.
Seule la bibliothèque du monastère restait encore invisitée. Se pouvait-il que l'étude dura jusqu'a cette heure inhabituelle ? L'inquisiteur voulut s'en assurer et ordonna à sa garde de l'y accompagner. Aucun grattement de plume ne s'échappait à travers la lourde porte en chêne noble. Celle ci accusait l'usure du temps, avec ses murs nu et sans les vitraux flamboyants qui ensoleillaient normalement les nouveaux lieux de culte. L'envoyé du Lecteur Unique poussa lentement la poussiéreuse porte vermoulue avec respect et dévotion, talonné par son escorte. Il fut très vite englouti par la pénombre sèche et tendue qui régnait en ce haut lieu de savoir. Une rosace unique illuminait placidement un pupitre central ou était posé un livre cabalistique aux pages étrangement découpées, comme arrachées par quelque main griffue.
Après un petit moment, les combattants d'Arkhan s'étant habitués à la faible lumière ambiante, ils distinguèrent un monticule irrégulier et sombrement humide à l'opposé du pupitre éclairé. En s'approchant, Branakhan se rendit compte de la morbidité humide et répulsive du monticule : des cadavres humains. Les corps démembrés et éparpillés étaient les derniers vestiges de tout un monastère. Au moment ou Branakhan posait la main sur la garde de son épée batarde, son escorte était déja claymore au clair et l'oeil aux aguets. Les corps avaient été déchiquetés et leurs visages labourés de creux trahissaient sans peine la douleur de leur calvaire et l'horreur avide de sang de leurs bourreaux. Le Blasphème était récent. Branakhan ordonna une fouille systématique pour trouver tout indice possible.
La rosace rouillée et ternie choisit alors ce moment pour éclater, projetant mille feux de couleurs, tous plus vifs et lumineux que leur matrice première n'aurait jamais pu l'être. Une forme poilue et sombre atterrit lourdement sur le pupitre, l'enfonçant sous son poids, faisant gicler les morceaux de bouleau dans tous les sens, plantant des échardes dans les armoires, les étagères et les armures. Un Wolfen à la silhouette massive venait de traverser le verre, et se relevait lentement, d'un mouvement prédateur, ses crocs et griffes luisants dans la lumière nouvelle, une lame démesurée attachée à son bras gauche par des lanières de cuir était rendue mate par le sang encore frais et dégoulinant. Une fois debout, les disciples de la Seule Vérité purent voir qu'il ne portait aucune armure et que son bras droit était enchainé, d'une manière qui ne voulait pas dire que c'était une entrave, mais une arme à part entière, ce qui n'était par pour rassurer les humains dans la salle. L'escorte se scinda en un groupe de défense, tandis que l'autre chargait la créature. Se proplusant parmi ses ardversaire, le Wolfen décapita net un premier guerrier. Surpris par ce contre assaut des plus vifs, leurs armures éclaboussées par la monstrueuse gerbe de sang engendrée par l'ouverture brutale des deux carotides de leur maintenant défunt camarade, les Corbeaux reprirent leur charge avec un tantinet moins d'assurance. Un Spetum creusa une longue trainée rouge sur la cuisse du monstre. Il réagit en écrasant le crâne d'un guerrier entre sa main enchainée et une étagère, puis en découpant par la taille l'auteur de sa blessure. Cette créature se battait avec une perfidie et une vivacité que son aspect ne laissait pas imaginer... Branakhan murmura une rapide prière de pouvoir et sorti son épée. Peut-être irritée par la mort des fils d'Arkhan, l'épée s'enflamma d'une manière que l'inquisiteur n'avait jamais vu. elle était chauffée à blanc, et les vagues de chaleur qui s'en dégageaient troublaient l'air et genaient la vision. L'horreur impie devait expier puis mourir sur le bûcher ! S'avançant vers le monstre pour lui infliger un chatiment exemplaire, Branakhan s'arreta un moment en voyant la porte propulsée hors de ses gonds, voler litteralement contre le mur en emportant un guerrier. en une seconde, la porte était collée et disloquée contre le mur. Un deuxième Wolfen entra pesamment dans la bibliothèque, prenant les guerriers en étau avec son congénère de l'autre coté. Il émanait de ce second Wolfen la même aura de cruauté simple, la même allure terrifiante, les même armes et la même absence d'armure. Croisant le regard de son nouvel adversaire, Branakhan réalisa que ces créatures insidieuses ne tuaient que pour leur plaisir. Ces deux abominations n'avaient rien à voir avec les Wolfens rencontrés auparavant, qui tuaient pour se nourrir et se protéger. Les rumeurs lui revinrent en mémoire : Des "Barques Hurlantes" avaient accosté une fois sur le rivage, et personne n'était jamais réapparu dans cette région, qui ne se trouvait finalement que de l'autre coté du bois ! On supposait que des Wolfens éxilés avaient atterri ici, mais personne n'avait vu les os qui délimitaient normalement leur territoire. Un seul survivant leur avait échappé, mais il était mort de ses blessure, après avoir murmuré les mots "Enchainés" et "Profanateurs"... C'est ainsi que les rumeurs les appellaient.
...
L'inquisiteur retira sa lame de la plaie déja cautérisée dans un grésillement de chairs calcinées. Il se tourna alors vers les derniers survivants de son escorte, qui étaient éprouvés par le combat, mais qui gardaient la tête haute. Les fils d'Arkhan s'étaient battu au mieux de leur possibilités naturelles. Dédiant cette victoire au Dieu Multiple, son père spirituel, il déclara au restes épars de son escorte :"- Les Hérétiques se sont trouvés renforçés par ces créatures du désordre. Bientôt il en viendra d'autres alors hâtons nous de partir, car la Relique doit être ramenée à Burningcrow. Souvenez vous cependant que ceux qui se dresseront contre Arkhan nous trouverons en travers de leur chemin."
Mémoires de l'Inquisiteur Branakhan, première Ère, dévot et zélote du Dieu Multiple
Samedi (12/06/04)
Naissance de Schar
Au début était Le Néant
Au début de toute chose était Le Néant, être constitué de ce que nous avons appellé la non-matière, par opposition à la matière. Cette non-matière était inorganisé, voire anorganisé. Or nous avons prouvés, et les documents sont joints dans vos pochettes, que notre univers tend à s'organiser, même si des tendances récidivistes ont éclatés dans l'ancien temps des luttes, l'ère pré-Firek, ou les autres grandes civilisations ont essayer de désorganiser le monde que nous étions censé construire. Bref.
Nous n'avons aucune informations exacte sur cette période de création, étant donnée que Le Néant est le seul a savoir ce qui s'est réellement passé, qu'il est le père du Behemoth et qu'il est véxé par ce qu'a fait Firek a son fils. Comme quoi on peut être tout puissant et gamin. Mais passons.
Le Néant était seul, et s'ennuyait, selon les informations soutirées sous la torture à l'eau bénite sur les Non-Morts que nous avons capturés.
Il aurait donc commencé à organiser sa non-matière et à créer de la matière. On ne sait comment cela est possible mais certains philosophes adepte de la maxime "Du désordre a un endroit cré de l'ordre à un autre endroit" pensent que c'est l'enchainement logique : Comprenant qu'il était le désordre, l'ordre est apparu tout simplement.
Une fois la matière créée, Il aurait façonné les vents de magie que nous connaissons : Le vent de feu, le vent d'eau, et le vent pur. On a récemment observé que certaines formes de magie n'utilisent pas ces vents, ce qui laisse a penser que d'autres vents de magie existent.
Le Néant s'est créé une famille, avec ses enfants, ses soeurs, ses frères, ses enfants.
Revenant à sa matière créée, il l'aurait organisé en réalités, dimensions, espaces, univers, galaxies, systèmes, planètes, étoiles.
Nous savons que les les univers ont chacun une loi dominante, l'ordre dans le notre. Nous savons aussi que les espaces forment une sphère parfaite en constante expansion. Selon les torturés, nous sommes sur le troisième espace créé. Enfin les dimension regroupent trois à sept espaces, voire neuf, et les réalités regroupent cinq espaces.
toute ces notions vous paraissent certainement floues, voire incompréhensibles, mais les éclaircissement se feront en temps voulu, au fur et a mesure que nous vérifieront les informations. Car rappellez vous que ce sont les ennemis de l'ordre qui nous els ont fournis. Ils peuvent donc mentir.
Bref, Vous êtes censé vivre sur la dix-septième planète du neuvième système de l'univers ordonné, dans le premier espace de la première réalité. Ce qui nous confère une certaines importance vis à vis des autres créature qui pourraient exister.
Rappellez vous aussi que la notion de supériorité ne s'établi que sur des domaines précis, et quelqu'un de plus fort qu'un autre n'est pas forcément supérieur, souvent parce que ses muscles sont plus entrainés que son cervelet.
Merci de votre attention chers élèves et à demain.
Cours du proffesseur Bannergie Regendorf
Nous n'avons aucune informations exacte sur cette période de création, étant donnée que Le Néant est le seul a savoir ce qui s'est réellement passé, qu'il est le père du Behemoth et qu'il est véxé par ce qu'a fait Firek a son fils. Comme quoi on peut être tout puissant et gamin. Mais passons.
Le Néant était seul, et s'ennuyait, selon les informations soutirées sous la torture à l'eau bénite sur les Non-Morts que nous avons capturés.
Il aurait donc commencé à organiser sa non-matière et à créer de la matière. On ne sait comment cela est possible mais certains philosophes adepte de la maxime "Du désordre a un endroit cré de l'ordre à un autre endroit" pensent que c'est l'enchainement logique : Comprenant qu'il était le désordre, l'ordre est apparu tout simplement.
Une fois la matière créée, Il aurait façonné les vents de magie que nous connaissons : Le vent de feu, le vent d'eau, et le vent pur. On a récemment observé que certaines formes de magie n'utilisent pas ces vents, ce qui laisse a penser que d'autres vents de magie existent.
Le Néant s'est créé une famille, avec ses enfants, ses soeurs, ses frères, ses enfants.
Revenant à sa matière créée, il l'aurait organisé en réalités, dimensions, espaces, univers, galaxies, systèmes, planètes, étoiles.
Nous savons que les les univers ont chacun une loi dominante, l'ordre dans le notre. Nous savons aussi que les espaces forment une sphère parfaite en constante expansion. Selon les torturés, nous sommes sur le troisième espace créé. Enfin les dimension regroupent trois à sept espaces, voire neuf, et les réalités regroupent cinq espaces.
toute ces notions vous paraissent certainement floues, voire incompréhensibles, mais les éclaircissement se feront en temps voulu, au fur et a mesure que nous vérifieront les informations. Car rappellez vous que ce sont les ennemis de l'ordre qui nous els ont fournis. Ils peuvent donc mentir.
Bref, Vous êtes censé vivre sur la dix-septième planète du neuvième système de l'univers ordonné, dans le premier espace de la première réalité. Ce qui nous confère une certaines importance vis à vis des autres créature qui pourraient exister.
Rappellez vous aussi que la notion de supériorité ne s'établi que sur des domaines précis, et quelqu'un de plus fort qu'un autre n'est pas forcément supérieur, souvent parce que ses muscles sont plus entrainés que son cervelet.
Merci de votre attention chers élèves et à demain.
Cours du proffesseur Bannergie Regendorf
Jeudi (10/06/04)
Découpage temporel
La saga est énorme, je vous averti.
Au début cette histoire ne devait être qu'une saga comme ça, pour rire. Mais sa sera plus. Elle sera donc découpé en trois Ères et peut etre des sous parties :
L'Ère des Luttes, ou aucune race n'avait d'allié, ou la guerre faisait rage partout.
L'Ère de l'Élu, ou Firek affronta le Behemoth.
L'Ère de l'Union, ou tous les peuples coopèrent face aux incursions chaotiques.
L'Ère des Luttes, ou aucune race n'avait d'allié, ou la guerre faisait rage partout.
L'Ère de l'Élu, ou Firek affronta le Behemoth.
L'Ère de l'Union, ou tous les peuples coopèrent face aux incursions chaotiques.
Lundi (07/06/04)
Présentation du Projet
Comment va se dérouler cette saga
Tout d'abord il faut retracer un peu l'histoire du projet.
J'ai été un grand fan des jeux de figurines sur table, avec ce coté médiéval, ces créatures inconnues et ces armes exotiques. Je voulais tout d'abord écrire une Fan Fiction, mais dès les premiers mots cela devenait un véritable roman. Ne pouvant pas consacrer trop de temps a l'élaboration d'un vrai roman, je me suis demandé s'il ne faudrait pas plutôt en faire un jeux vidéo, pour le plaisir de programmer, mettre en forme, voir s'animer les héros imaginés. C'est la que j'ai vraiment commençé a travailler sur papier à ce projet. Et puis vu mes capacités en programmation, c'est devenu juste l'idée d'une nouvelle. En réfléchissant, Joueb.com est l'outil parfait pour Faire ce que je veux.
Pour expliquer un peu, il me faut présenter les textes qui viendront. Tout d'abord Schar est un monde peuplé de Six races qui auront chacune leur rubrique ou sera conté leur histoire. Ensuite viens la rubrique principale avec l'histoire telle qu'elle était au début, la rubrique finale ou je mettrais les différents textes de "background", et la rubriques des Divers ou je metrais plus des trucs du genre de ces présentations.
Donc à venir : Une présentation du monde en lui même, une présentation de chaque race, et une présentation de l'histoire principale.
J'ai été un grand fan des jeux de figurines sur table, avec ce coté médiéval, ces créatures inconnues et ces armes exotiques. Je voulais tout d'abord écrire une Fan Fiction, mais dès les premiers mots cela devenait un véritable roman. Ne pouvant pas consacrer trop de temps a l'élaboration d'un vrai roman, je me suis demandé s'il ne faudrait pas plutôt en faire un jeux vidéo, pour le plaisir de programmer, mettre en forme, voir s'animer les héros imaginés. C'est la que j'ai vraiment commençé a travailler sur papier à ce projet. Et puis vu mes capacités en programmation, c'est devenu juste l'idée d'une nouvelle. En réfléchissant, Joueb.com est l'outil parfait pour Faire ce que je veux.
Pour expliquer un peu, il me faut présenter les textes qui viendront. Tout d'abord Schar est un monde peuplé de Six races qui auront chacune leur rubrique ou sera conté leur histoire. Ensuite viens la rubrique principale avec l'histoire telle qu'elle était au début, la rubrique finale ou je mettrais les différents textes de "background", et la rubriques des Divers ou je metrais plus des trucs du genre de ces présentations.
Donc à venir : Une présentation du monde en lui même, une présentation de chaque race, et une présentation de l'histoire principale.
Ecrit par Kyra, à 12:34 dans la rubrique "Divers" - Mise à jour : Jeudi 10 Juin 2004, 15:57.
Dimanche (06/06/04)
Présentation de cet espace d'écrits
C'est un projet qui me tient a coeur, que je réalise ici même
Bien qu'ayant déja un joueb, Kyra, je ne fais qu'y poster des morceaux de ma vie, de mes rêves, et de mes autres sentiments. Ce blog ci sera purement dédié à une nouvelle que j'ai commencé sur papier il y a longtemps, et que je compte mettre en ligne bientôt, au fur et à mesure que le projet avançera.
Ecrit par Kyra, à 19:29 dans la rubrique "Divers" - Mise à jour : Mercredi 14 Juillet 2004, 18:33.
